L' Actualité de janvier 2009


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  Lundi 5 janvier 2009

Sur le site de l'ASN
La 20ème Conférence nationale des CLI

La 20ème conférence des Commissions locales d’information s’est déroulée le 10 décembre 2008 à Paris à l’initiative de l’ASN et en partenariat avec l’ANCLI.
Près de 150 personnes y ont participé.

Comme les années antérieures, un effort particulier a été fait pour mobiliser les CLI autour de cette conférence, en les impliquant dans sa préparation et en les incitant à y envoyer des délégations plus importantes. Cette action a permis une diversification de la représentation des CLI : plus de soixante élus locaux ou représentants d’associations ou de syndicats ont ainsi activement participé à la conférence.

En introduction, un film a permis de retracer le chemin parcouru depuis la création des CLI.

M. Jean-Louis Borloo, Ministre d’État, Ministre de l’Écologie, de l’Énergie, du Développement Durable et de l’Aménagement du Territoire, retenu par les négociations européennes et internationales sur le climat, n’a pu participer à la conférence, mais il a tenu à envoyer un message vidéo.

Comme les années antérieures, la conférence a aussi réuni ,autour des représentants des CLI des membres du Haut Comité pour la Transparence et l’Information sur la Sécurité Nucléaire (HCTISN), des représentants des conseils généraux et des préfectures de départements dotés de CLI, des administrations intéressées, des associations et des exploitants d’installations nucléaires.
La conférence a été consacrée aux moyens d’action des CLI. Elle a été précédée d’une « réunion inter CLI » organisée par l’ANCLI qui a notamment permis un débat entre les représentants des CLI et l’ASN sur le nouveau statut des CLI.

Une première table ronde a traité des moyens d’information des CLI. Elle a permis de présenter les réflexions à ce sujet du HCTISN, l’expérience de structures voisines des CLI que sont les secrétariats permanents pour la prévention des pollutions et des risques industriels (SPPPI), le nouveau contexte juridique de la mission d’information donnée aux CLI ainsi que l’expérience d’une évaluation faite par une CLI sur sa politique de communication.

La deuxième table ronde a été consacrée à l’expertise dont les CLI peuvent disposer. Elle a mis en évidence la diversité des types d’expertise dont une CLI a besoin et la nécessité de développer une offre diversifiée d’expertise. Des exemples concrets de fonctionnement d’une structure d’expertise pluraliste et de lancement d’une expertise par une CLI ont illustré les débats.

La dernière table ronde a évoqué les formations dont les CLI peuvent disposer au travers de diverses offres ou de l’expérience d’un président de CLI..

La manifestation a été clôturée par le président de l’ANCLI et le président de l’ASN.

Cette conférence a souligné le nouvel enjeu pour les CLI : maintenant qu’elles disposent de la reconnaissance légale qu’elles demandaient et de nouveaux droits, comment faire en sorte qu’elles remplissent au mieux la mission qui leur est confiée ? Cette question conduit aussi à une interrogation sur les moyens de développer une expertise pluraliste dont les CLI pourraient bénéficier.

La date du mercredi 9 décembre 2009 a été retenue pour la 21ème conférence.
NDR : je vous engage à aller sur le site de l'ASN pour voir les présentations des orateurs dans les différentes tables rondes


Mardi 6 janvier 2009

En faisant un petit bilan de l'année écoulée je viens de trouver une information datant de cet été.

PHYSIQUE NUCLÉAIRE La radioactivité fait des vagues
Une équipe internationale de physiciens aurait découvert une nouvelle manifestation du phénomène de radioactivité, modulable au cours du temps.

La radioactivité est le processus par lequel un noyau atomique se transforme spontanément en un autre noyau, en perdant de l'énergie sous forme d'ondes électromagnétiques ou de particules. Ce processus est de nature quantique : il est impossible de prédire à quel moment un tel noyau, pris individuellement, subira cette transformation.

Pour mesurer l'activité d'un radioélément, les physiciens établissent ainsi des lois de « décroissance radioactive ». Elles décrivent la manière dont le nombre de noyaux d'un échantillon donné diminue, statistiquement, au cours du temps. Ces relations sont propres à chaque radioélément, mais le nombre de noyaux diminue toujours de façon exponentielle. Cela signifie que le nombre de désintégrations est toujours proportionnel au nombre de radioéléments restants.

Une équipe internationale de physiciens affirme avoir découvert une exception spectaculaire à cette règle [1] . Elle a constaté que, au lieu de suivre une courbe exponentielle, la décroissance radioactive des isotopes de deux noyaux lourds (le praséodyme-140 et le prométhium-142) présentait des modulations sinusoïdales, d'une période caractéristique de sept secondes.

L'objectif était d'étudier un processus de radioactivité dit à « capture d'électron », où l'un des protons du noyau absorbe le seul électron gravitant autour de celui-ci. Ce proton se transforme alors en neutron, en émettant une particule élémentaire de masse infime appelée « neutrino ». L'expérience a consisté à placer des noyaux de praséodyme-140 et de prométhium-142 dans l'anneau de stockage de particules du laboratoire de physique nucléaire de Darmstadt, en Allemagne. Puis à mesurer le laps de temps au bout duquel ils se transformaient, respectivement, en cérium-140 et en néodyme-142.

Les courbes de décroissance radioactive ainsi obtenues ont suscité de vives discussions parmi les physiciens nucléaires. C'est pourquoi les résultats de l'expérience viennent seulement d'être publiés, alors qu'elle a été réalisée entre 2005 et 2007. Les auteurs ont dû procéder à de nombreuses vérifications, pour obtenir, chaque fois, le même résultat.

Ils l'interprètent par la capacité d'un neutrino d'un certain type à se transformer en un autre, affectant ainsi le processus de désintégration. « Du fait de la très faible différence de masse entre les divers types de neutrinos, ceux-ci peuvent osciller d'un type à un autre au cours de leur trajet, explique Sébastien Descotes-Genon, du laboratoire de physique théorique d'Orsay. Mais cette "oscillation des neutrinos" n'a jamais été observée lors de la désintégration radioactive d'un noyau. » Si cette interprétation était confirmée avec l'étude d'autres radioéléments, elle permettrait de mieux comprendre le phénomène d'oscillation des neutrinos, et de l'étudier d'une manière totalement nouvelle.


Mercredi 7 janvier 2009

La nouvelle était attendue avec fébrilité. Et c'est finalement la continuité qui a prévalu.

M. Bernard BIGOT, haut-commissaire à l’énergie atomique, est nommé administrateur général du Commissariat à l’énergie atomique, à compter du 9 janvier 2009.
Il va donc nous falloir un nouveau haut-commissaire.


Jeudi 8 janvier 2009

Nouveau bilan de l'IRSN sur la surveillance environnementale autour du site de l'usine SOCATRI suite à l'incident du 7 juillet 2008

Après un premier bilan effectué en août 2008, l'IRSN vient de réaliser, à destination de l’ASN, un nouveau bilan de la surveillance exercée sur le site de l'usine SOCATRI et dans son environnement suite à l'incident du 7 juillet 2008.

Ce document présente le bilan de l’IRSN sur la surveillance environnementale réalisée au 30 novembre 2008 et les conclusions de l’IRSN quand aux mesures de surveillance à maintenir.
A consulter sur le site www.irsn.fr


Lundi 12 janvier 2009

Aujourd'hui faisons un tour du côté des textes normatifs avec une application à partir du 24 janvier

A. – L’homologation, pour prendre effet à compter du 24 janvier 2009, des vingt-cinq normes françaises suivantes :


Mardi 13 janvier 2009

Vous avez probablement vu ou entendu le communiqué de presse de l'AFP concernant la suspension des agréments des laboratoires de mesure d'EDF. Le réseau "sortir du nucléaire" a repris bien entendu l'information.

Si l'on reprend le communiqué (pas en totalité car j'ai enlevé les aspects de physique radioactivité et de biologie) :
- Défaillance des laboratoires chargés de mesurer la radioactivité en France AFP - 12 janvier 2009 (Paris)

Ca fait bien dans le sensationnel car suspension de l'agrément des laboratoires de mesures c'est moins accrocheur

Les laboratoires chargés de mesurer la radioactivité autour des centrales nucléaires sont défaillants et ont vu leurs agréments suspendus ou refusé par l'autorité sûreté nucléaire (ASN), a révélé lundi le Réseau associatif Sortir du nucléaire. L'ASN a refusé ou suspendu le 16 décembre l'agrément de l'ensemble des laboratoires chargés de mesurer "l'indice d'activité bêta global des eaux" ainsi que "l'indice d'activité global des aérosols sur filtre", autour de toutes les centrales nucléaires françaises, selon une information en ligne sur le site internet de l'autorité.

L'ASN a également refusé l'agrément de tous les laboratoires chargés de mesurer autour des centrales nucléaires l'activité du tritium dans les eaux.

Enfin, la plupart des laboratoires chargés de mesurer l'activité du tritium dans l'air se sont également vu refuser leur agrément.

Dans une lettre ouverte au ministre de l'écologie Jean-Louis Borloo, Sortir du nucléaire attire l'attention "sur une situation absolument injustifiable qui concerne une nouvelle fois l'industrie nucléaire française qui, plus que jamais, met en danger les citoyens".

Encore une fois il s'agit de suspension d'agrément pour une conformité de laboratoire. Les mesures faites aujourd'hui ne sont, simplement, pas validées par l'ASN. Ca ne remet pas en cause le fonctionnement de l'installation.

"On ne peut d'ailleurs qu'être stupéfait du silence total de l'ASN à propos de ses propres décisions qui, du fait de leur importance, méritent au contraire la plus grande publicité", estiment les antinucléaires. Sortir du nucléaire se demande enfin si les mesures de radioactivité sont actuellement réalisées et juge que dans le cas contraire, "les centrales doivent être immédiatement arrêtées".

Je vous laisse analyser la chose en tant que professionnels de la radioprotection

ACTION - REACTION ! Et voila un communiqué de l'ASN (voir son site) suite à la dépêche de l'AFP (probablement)

L'ASN est vigilante sur la surveillance de la radioactivité dans l'environnement

Dans le souci de faire progresser le contrôle du nucléaire en France, l'ASN a rendu obligatoire, à compter du 1er janvier 2009, une procédure d'agrément des laboratoires mesurant la radioactivité dans l'environnement. A cet effet, elle a créé une commission d'agrément pluraliste (administrations, associations, représentants des laboratoires, IRSN, experts qualifiés …), chargée d'émettre un avis sur la qualité technique des demandes présentées par les laboratoires de mesures.

Dans ce contexte, l'ASN a instruit au second semestre 2008 des demandes d'agrément de laboratoires EDF qui ont mis en évidence des écarts dans les méthodes de mesure de la radioactivité dans l'environnement. L'ASN, après avis défavorable de la commission d'agrément, a refusé le 16 décembre 2008 les nouvelles demandes et suspendu les agréments d'EDF en cours. Par ces décisions, les laboratoires internes d'EDF ne sont donc pas ou plus agréés pour les mesures de tritium et de radioactivité bêta dans l'eau et dans l'air.

L'ASN a demandé à EDF d'engager immédiatement un programme d'actions correctives qui doivent être opérationnelles au 1er février 2009. Jusqu'à obtention des agréments, EDF doit sous-traiter ces mesures de radioactivité dans l'environnement à des laboratoires extérieurs agréés.

L'ASN est vigilante sur la surveillance de la radioactivité dans l'environnement. Elle réalisera des inspections sur site pour s'assurer que l'ensemble des mesures correctives a été mis en place.

Le refus et la suspension des agréments des laboratoires EDF pour les mesures de radioactivité dans l'environnement n'interrompent pas la surveillance de la radioactivité autour des centrales nucléaires. L'ASN rappelle que l'IRSN effectue une surveillance de l'environnement sur l'ensemble du territoire français, y compris autour des sites nucléaires.


Jeudi 15 janvier 2009

Annonce d'une manifestation qui aura lieu en jun 2009, une semaine avant le congrès national de la société française de radioprotection ! Étonnant ! Toujours est-il que peu de gens auront la capacité à aller à ces deux manifestations.
Les personnes de la région PACA seront peut-être intéressées plus que les autres puisque cette manifestation aura lieu à Marseille.

International Conference on Advancements in Nuclear Instrumentation, Measurement Methods and their Applications

ANIMMA - June 7-10, 2009 -

ORGANIZATION
The first international meeting on Advancements in Nuclear Instrumentation, Measurement Methods and their Applications (ANIMMA) is organized by French Atomic Energy Commission CEA in association with the University of Provence, the French Institute of Nuclear Sciences and Technologies INSTN and the Belgian Nuclear Research Center (SCK CEN).

SCOPE
The program is focused on instrumentation, but emphasizes the latest developments in all measurement stages: nuclear radiation detection and in-pile measurements, modeling, electronics, signal acquisition and analysis, interpretation and associated training/education activities.
Both theoretical and experimental results will be presented and discussed.
The official conference language is English.

LOCATION / CONFERENCE SITE
ANIMMA conference will be held in the city of Marseille, southern France, from June 7 to 10, 2009. The meeting will be hosted at the Convention Centre (Palais des Congrès).
Marseille is 26 km (30 min drive) from Marseille-Provence International Airport, 25 km (30 min drive) from Aix-En-Provence TGV railway station.

Pour avoir plus d'informations : http://www.animma.com/conference


Vendredi 16 janvier 2009

NOTE D'INFORMATION
L'ASN publie sur son site internet un dossier consacré à la gestion des déchets radioactifs

Dans le cadre de sa politique de transparence et d’information du public, l’ASN* publie sur son site internet un dossier consacré à la gestion des déchets radioactifs et à ses enjeux en terme de sûreté pour les populations, comme pour l’environnement. La protection de l’environnement et de la santé publique doit en effet être l’un des objectifs majeurs de cette problématique, en évitant de faire porter aux générations futures le poids tant environnemental que financier de cette gestion.

En six chapitres, ce dossier vous propose une information synthétique visant à répondre aux questions clés liées à ce thème :

Ce dossier a été rédigé avec l’objectif d’être accessible à tous. Sa consultation est facilitée par l’outil de navigation que constitue le plan du dossier. De nombreux liens sont également proposés vers des documents spécifiques, ou vers d’autres sites internet.
•Consultez le dossier sur le site Internet de l'ASN

REUNION DGT/ASN - GRANDS EXPLOITANTS NUCLEAIRES
Mercredi 14 janvier a eu lieu une réunion à l'ASN regroupant les grands exploitants nucléaires (AREVA, CEA, EDF) et les autorités compétentes (ASN, DGT, DSND) sur le thème de la réglementation en radioprotection et en particulier les difficultés d'application.

Je n'étais pas dans les représentants du CEA mais les échos qui commencent à me revenir me donne la sensation qu'il n'y a pas eu un réel dialogue constructif entre les parties.
Les représentants ont pourtant fait part de leur craintes vis-à-vis d'une translation encore plus marquée vers une radioprotection "papier" au lieu d'une radioprotection "terrain" ainsi que du maintien des compétences.
Je n'ai cependant pas la sensation que le sujet de l'expert qualifié ait été abordé ni celui de la distinction entre INB et les autres installations pour l'application de la réglementation.

A noter que les évolutions réglementaires vont continuer et qu'il est possible que la nouvelle CIPR 103 fasse l'objet très rapidement (juin 2009) d'un projet de texte type BSS à l'AIEA et même d'un projet de directive européenne.
Ce dernier document pourrait d'ailleurs regrouper les directives existantes sur la radioprotection.

Il serait intéressant que les membres de l'ATSR présents à cette réunion puissent nous faire un petit compte-rendu. ce serait une vision plus juste et plus réaliste que la mienne.
Marc


Lundi 19 janvier 2009

2ème EPR : l'Elysée choisit Chooz (Ardennes) (src : JDD)
Deuxième EPR : L'Elysée choisit Chooz (Ardennes)Le deuxième réacteur EPR français devrait être construit dans les Ardennes, à Chooz, révélait le Journal du dimanche hier.
Selon le JDD, le choix de Chooz, dans les Ardennes, répondrait au "besoin de revitalisation de la région."
Nicolas Sarkozy s'apprêterait à annoncer dans les tous prochains jours l'attribution du chantier à EDF. Celui-ci devrait débuter en 2011, avait-il annoncé en juillet dernier.
GDF Suez avait pour sa part annoncé qu'il déciderait en début d'année d'être candidat ou non 0 la construction du réacteur. Le groupe a récemment fait savoir qu'il en préparait le dossier financier et la recherche de sites.
Selon le JDD, GDF Suez devrait être impliqué, soit par l'exploitation de ce deuxième EPR, soit par la construction d'un troisième réacteur, qui serait implanté sur le site du Tricastin.


Mercredi 21 janvier 2009

Les nouvelles de Véronique Carcaillon d'EDF qui fait sa revue de presse avec un article de l'IRSN sur radiation protection dosimetry et le résumé DERREUMAUX S, ETARD C, HUET C et al. – Lessons from recent accidents in radiation therapy in France. - Radiation protection dosimetry, 2008, 131, 1, 130-135, 6 p Radiation protection dosimetry, 2008, 131, 1, 130-135

Lessons from recent accidents in radiation therapy in France Derreumaux S, Etard C, Huet C, Trompier F, Clairand I, Bottollier-Depois JF, Aubert B, Gourmelon P.
Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire, Direction de la Radioprotection de l'Homme, IRSN, BP 17, F-92262 Fontenay-aux-Roses Cedex, France.

Many accidents in radiotherapy have been reported in France over the last years. This is due to the recent legal obligation to declare to the national safety authorities any significant incident relative to the use of ionising radiation including medical applications. The causes and consequences of the most serious events in radiotherapy are presented in this paper. Lessons can be learned from possible technical dysfunctions, from human errors or organisational weaknesses as to how such events can be prevented. The technical aspects are addressed here: in particular, dosimetric issues.

Désolé pour le blanc de deux jours mais j'étais à Prague où nous présentions la formation du Master de radioprotection avec les responsables de l'enseignement pour développer la version européenne en collabaration avec les universités de Prague et Thurso en Ecosse..

Nous envisageons bien entendu d'autres partenariats avec d'autres pays.


Jeudi 22 janvier 2009

L'IRSN publie les bilans annuels de sa surveillance des travailleurs et de l'environnement
Vous pouvez aller sur le site pour télécharger les rapports www.irsn.fr

La surveillance des expositions professionnelles aux rayonnements ionisants et la surveillance radiologique de l’environnement sont deux des missions de service public de l’IRSN, et donnent lieu chaque année à la publication de bilans.
Pour l'année 2007, le bilan de la surveillance des travailleurs exposés aux rayonnements ionisants en France fait apparaitre que les doses individuelles moyennes sont relativement stables dans tous les secteurs d'activité.

Vous pouvez télécharger le bilan de la surveillance des expositions des travailleurs 2007

En ce qui concerne la surveillance environnementale, le bilan de l’état radiologique de l’environnement français et le bilan de la surveillance de la radioactivité en Polynésie française indiquent pour 2007 des niveaux historiquement faibles de radioactivité environnementale.

Vous pouvez télécharger les bilans IRSN 2007 de la surveillance radiologique en France métropolitaine et en Polynésie française.


Vendredi 23 janvier 2009

Je pense que l'information ne vous a pas échappé... Total prêt à investir dans le nucléaire français (Scr le figaro : Frédéric de Monicault)

Le groupe pétrolier est associé au projet de GDF Suez pour la construction d'un réacteur nucléaire de nouvelle génération.

Après Abu Dhabi, la France. Déjà allié à GDF Suezet Areva - au sein d'un consortium - pour vendre deux centrales EPR aux Émirats arabes unis (dans le cadre d'un appel d'offres examiné l'été prochain), Total suit aussi de très près le projet de construction d'un nouveau réacteur de troisième génération en France. Selon nos informations, la compagnie pétrolière française est directement associée à la candidature de GDF Suez dans ce dossier. Certes, Total n'est pas le seul partenaire potentiel de GDF Suez - le nom de l'électricien allemand E.ON a déjà été évoqué -, mais il a du poids. Outre sa surface financière, qui lui permet de mener à bien des projets industriels de grande envergure, le pétrolier réfléchit déjà très sérieusement à l'après-pétrole. Un horizon dont fait partie le nucléaire et qui nécessite forcément un temps d'apprentissage.

Interrogé sur son intérêt pour la construction d'un EPR en France, Total a confirmé hier qu'il souhaitait détenir une participation minoritaire dans le projet défendu par GDF Suez. Dans un passé proche, la « major » a déjà dit que l'atome civil représentait une complémentarité assez naturelle à ses activités traditionnelles.
Pour le moment, l'Élysée, qui doit trancher dans ce dossier, n'a toujours pas dit qui d'EDF ou de GDF Suez obtiendrait le deuxième EPR implanté sur le sol français. Le prototype étant actuellement en voie de construction (par EDF) à Flamanville, dans la Manche.

Je vous renvoie au site internet du figaro pour plus de détails. Vous verrez que tout n'est pas idyllique entre les grands opérateurs. Vous verrez aussi quelques commentaires qui posent (de bonnes) questions.


Vendredi 30 janvier 2009

Le deuxième réacteur EPR attribué à EDF et GDF Suez .
La France construira bien une deuxième centrale nucléaire de type EPR de nouvelle génération et en a confié la réalisation à EDF, associé à GDF Suez, a annoncé la présidence de la République.
Ce deuxième réacteur sera construit à Penly en Seine-Maritime. EDF sera majoritaire dans la société réalisatrice et GDF Suez sera associé au projet, précise le communiqué. La construction devrait commencer en 2012 pour un raccordement au réseau en 2017 .