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Mercredi 2 décembre 2009
Levée du plan d'urgence interne a la centrale nucléaire de Cruas (Ardèche) Communiqué de presse - Paris, le 02 Décembre 2009
EDF a levé, avec l’accord de l’ASN, son plan d’urgence interne (PUI) à la centrale nucléaire de Cruas le 2 décembre 2009 à 6 h 30.
Ce plan avait été déclenché dans la nuit du 1er au 2 décembre 2009 par EDF sur le réacteur n°4 de la centrale nucléaire de Cruas (Ardèche) en raison de l’obturation de la prise d’eau alimentant le système de refroidissement de ce réacteur avec l’arrivée massive de débris végétaux charriés par le Rhône.
L’ASN avait mis en place son organisation nationale d’urgence.
L’incident, qui est maintenant terminé, a été classé au niveau 2 de l’échelle INES, qui en compte 7.
Jeudi 3 décembre 2009L’ASN engage le débat sur la radioprotection des patients en radiothérapie
La conférence internationale « défis et progrès dans le domaine de la radioprotection des patients » organisée par l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) en coopération avec l’Agence Internationale de l’Énergie Atomique (AIEA), l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et la Commission européenne (CE) se tient du mercredi 2 au vendredi 4 décembre 2009 au palais des congrès de Versailles.La conférence couvre les thèmes suivants :
Pour en savoir plus : consulter le site de la conférence : ICI
- Nouvelles techniques, risques et bénéfices de la radiothérapie et de la curiethérapie ;
- Défis de la radiothérapie : la radiosensibilité individuelle, les complications et leur traitement ;
- Retour d’expérience des accidents ;
- Sûreté des équipements, management et formation des personnels ;
- Réglementation, audits, contrôles et assurance qualité ;
- Information des patients.
Vendredi 4 décembre 2009Législation JORF n°0279 du 2 décembre 2009
Arrêté du 24 novembre 2009 portant homologation de la décision n° 2009-DC-0147 de l'Autorité de sûreté nucléaire du 16 juillet 2009 fixant les conditions d'exercice des fonctions d'une personne compétente en radioprotection externe à l'établissement en application de l'article R. 4456-4 du code du travail.
Vous trouverez ce texte ICILe Synchrotron à Protons du CERN fête ses 50 printemps!
Il y a cinquante ans le PS, premier synchrotron à protons à focalisation forte, utilisant la technologie des gradients alternés voyait circuler ses premiers faisceaux à une énergie jamais atteinte auparavant.
Aujourd’hui, le PS continue de jouer un rôle primordial comme distributeur de faisceaux de protons pour le SPS, pour la zone Est, la production d’antiprotons à l'AD, et de neutrons à nTOF, ainsi que dans la chaîne d’injecteurs de protons et d’ions lourds du LHC. Entre autres tâches, c’est lui qui définit la structure des paquets et leur espacement dans le grand collisionneur au bout de la chaîne.Visitez également les pages du numéro d'octobre du Courrier CERN consacrées au PS.
Samedi 5 décembre 2009Paris, le 04 Décembre 2009
L’ASN mène une inspection de revue des activités d’AREVA NP relatives à la fabrication de composants de centrales nucléaires.L’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a mené, du 14 au 18 septembre 2009, une inspection de revue des activités d’AREVA NP relatives à la fabrication des équipements sous pression nucléaires (cuve du réacteur, tuyauterie du circuit primaire,…) sur le thème du management de la sûreté. Ce type d’inspection, de grande ampleur, permet à l'ASN de procéder à un examen approfondi d’un site ou d’un ensemble d’activités afin de disposer d'une vision plus complète des actions et des résultats d’un fabricant ou d’un exploitant sur un thème donné.
L’ASN a constaté que les rôles et missions des personnes en charge de la qualité au sein d’AREVA NP devaient être clarifiés. Elle considère que les prises de décision au sein de l’entreprise peuvent être mieux formalisées. L’ASN a demandé à AREVA NP d’améliorer certains points des processus d’agrément et de surveillance des fournisseurs et de mieux prendre en compte les enseignements issus de la découverte d’une anomalie. L’ASN a également demandé à AREVA NP de progresser dans le domaine de la documentation réglementaire.
Lundi 7 décembre 2009IRSN - Bilan du CAMARI : une préparation souvent insuffisante des candidats
A l’issue de six mois d’exercice, l’Institut a réalisé un premier bilan des épreuves du nouveau CAMARI en présentant l’organisation mise en place, les modalités actuelles de déroulement de l’examen, une synthèse des résultats obtenus par les candidats et des propositions pour améliorer la qualité de cet examen.
Les résultats obtenus font globalement apparaître une préparation souvent insuffisante des candidats qui se présentent, à l’issue de leur formation préalable, aux épreuves du CAMARI.
L’IRSN, sur la base de l’expérience acquise en 2008, recommande que la formation de renouvellement actuellement d’une durée d’au moins 16h00 soit modulée pour tenir compte du niveau réel de connaissances des candidats (la durée de la formation pouvant alors être identique à celle de la formation initiale) dans la mesure où les candidats à cette épreuve peuvent n’avoir bénéficié d’aucune formation à la radioprotection en radiologie industrielle depuis au moins 9 ans, date du précédent renouvellement de leur CAMARI. Et ce, d’autant plus qu’à l’époque cette formation n’avait pas de caractère obligatoire. L’objectif à atteindre est de faire en sorte que le candidat au renouvellement possède un niveau de connaissances en radioprotection au-moins équivalent à celui atteint lors d’une formation initiale. En conséquence l’élément déterminant est l’atteinte de cet objectif et non uniquement le temps alloué à la formation.
Mercredi 9 décembre 2009ITER: un nouveau calendrier avant fin février 2010
La Commission prend acte des résultats du conseil de l'ITER et des prémices d'un scénario réaliste :
Les 18 et 19 novembre, les représentants de la Commission européenne ont participé au cinquième conseil de l'ITER qui a eu lieu à Cadarache (Le centre de Cadarache est un centre de recherche nucléaire français situé dans les Bouches-du-Rhône, au confluent du...), en France, avec des représentants des six autres partenaires de l’ITER: la Chine, l’Inde, le Japon, la Corée, la Russie et les États-Unis. Des progrès ont été accomplis en ce qui concerne la mise au point (Graphie) d'un scénario réaliste pour la construction de l'ITER mais l'UE et ses partenaires internationaux s'accordent à reconnaître qu'il sera encore nécessaire de se pencher sur le calendrier (Un calendrier est un système de repérage des dates en fonction du temps. Ces systèmes ont été inventés par les hommes...) des travaux de construction et en particulier sur la question de l'atténuation (Perte d'intensité et amplitude d'un signal...) des risques.
Un scénario mis à jour (Le jour ou la journée est l'intervalle qui sépare le lever du coucher du Soleil ; c'est la période entre deux...) et acceptable pour tous les partenaires devrait être établi d'ici à la fin février 2010.
Jeudi 10 décembre 2009L’ASN dresse le bilan de la première conférence internationale sur la radioprotection des patients dans le domaine de la radiothérapie
Note d'information générale
L’ASN a organisé à Versailles, du 2 au 4 décembre 2009, avec l’appui de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), de l’Agence Internationale de l’Énergie Atomique (AIEA) et de la Commission Européenne et la participation des nombreux organismes et associations professionnelles et associations de patients, une première conférence internationale sur la radioprotection des patients dans le domaine de la radiothérapie.Ont été présentés :
Voir le document
- les principales avancées dans le domaine des nouvelles technologies utilisées en radiothérapie externe et en curiethérapie ;
- un état des connaissances scientifiques et médicales disponibles sur les effets secondaires et les complications éventuelles liées à la radiothérapie et sur la radiosensibilité individuelle des patients ;
- les principaux enseignements du retour d’expérience des accidents et des actions préventives pour diminuer les risques.
Mardi 15 décembre 2009Note d'information
Deuxième bilan de la radioprotection des patients en radiothérapie externe : l’ASN relève une amélioration de la sécurité dans l’organisation des soins en radiothérapie mais les progrès accomplis restent hétérogènes d’un centre à l’autre.
Pour la deuxième année consécutive, l’ASN présente un état des lieux de la radioprotection des patients en radiothérapie externe. Ce bilan, rédigé à partir des synthèses inter-régionales des inspections[1] menées par l’ASN dans les 178 services de radiothérapie externe français au cours de l’année 2008, relève depuis l’état des lieux dressé en 2008 pour l’année 2007 une amélioration dans la sécurité de l’organisation des soins. Cette amélioration se traduit notamment par la mise en œuvre progressive des déclarations internes des dysfonctionnements, ainsi que par la formalisation des procédures de vérification et de contrôle interne. Les progrès accomplis restent cependant hétérogènes d’un centre à l’autre et d’une région à l’autre. Deuxième bilan de la radioprotection des patients en radiothérapie externe
Mercredi 16 décembre 2009Note d'information générale
L’ASN publie un rapport sur la gestion des déchets contenant de la radioactivité naturelle renforcée.
En application du décret du 16 avril 2008 fixant les prescriptions relatives au Plan national de gestion des matières et des déchets radioactifs (PNGMDR), l’ASN a réalisé un rapport sur les solutions de gestion des déchets contenant de la radioactivité naturelle renforcée. Ce rapport présente un état des lieux de leur impact radiologique à court et à long terme et propose des mesures visant à améliorer, en termes de radioprotection, la gestion de ces déchets notamment les cendres et les phosphogypses.Ce rapport s’appuie notamment sur les études commandées en 2005 et 2009 par l’ASN à l’association Robin des Bois (www.robindesbois.org). L’ASN a présenté ce rapport au Groupe de travail chargé d’élaborer le PNGMDR. Ce rapport a ensuite été transmis au Ministre de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement Durable et de la Mer ainsi qu’à la Ministre de la Santé et des Sports à l’été 2009. Lire la note d'information
La technologie des rayons X « couleur » du CERN appelée à sauver des vies
Des études médicales seront menées prochainement avec le scanner MARS, un tomodensitomètre (TDM) révolutionnaire mis au point par l’Université de Canterbury1 en Nouvelle-Zélande. L’appareil, qui intègre une technologie développée au CERN2, le plus grand centre de recherche en physique des particules du monde, a été acheminé récemment auprès de partenaires scientifiques nord-américains. Un étudiant de l’Université de Canterbury arrive aujourd’hui en Amérique du Nord. Il utilisera ce dispositif pour étudier les maladies cardiovasculaires. Grâce à cet appareil, la technologie connue sous le nom de Medipix3, va certainement contribuer à sauver des vies.
Le détecteur Medipix, qui utilise une technologie mise au point pour le Grand collisionneur de hadrons (LHC), a montré qu’il pouvait servir dans d’autres domaines que la physique des hautes énergies. Le nouveau scanner permettra à la recherche de mieux comprendre certaines affections graves comme les maladies cardiovasculaires.
Il s’agit de la première étape d’une collaboration qui réunit actuellement des instituts de recherche de pointe du monde entier dont le CERN, l’Université technique tchèque ainsi que les universités de Canterbury et d’Otago.
La puce Medipix3 est capable de produire des images grâce à des rayons X "couleur".Plus d'informations sur cette technologie et les collaborations sont disponibles à : http://www.cern.ch/medipix
Mardi 22 décembre 2009L'IRSN et l'actualité
Bilan IRSN 2008 de la surveillance radiologique de l'environnement en France : les niveaux de radioactivité artificielle restent toujours très faibles. Des niveaux de radioactivité artificielle qui restent très faibles, dans la continuité des dernières années.
En 2008, l’IRSN a mené des investigations environnementales plus approfondies pour 5 situations particulières :Télécharger le rapport (doc pdf)
- Au voisinage de la centrale nucléaire de Belleville-sur-Loire : détection de cobalt 58 dans les prélèvements d’aérosols
- A Pithiviers : détection d’uranium dans l’eau de l’Essonne et un de ses affluents
- A Pierrelatte : rejets d’uranium par l’usine Socatri d’uranium dans l’eau de la Gaffière
- A Pierrelatte : rejet de carbone 14 à l’atmosphère par l’usine Socatri
- A Fleurus (Belgique) : rejet accidentel d’iode 131 gazeux par le centre d’études nucléaires
Mercredi 23 décembre 2009L’ASN prend plusieurs décisions relatives aux agréments des laboratoires mesurant la radioactivité dans l'environnement
L’ASN prend plusieurs décisions relatives aux agréments des laboratoires mesurant la radioactivité dans l'environnement.
L’ASN a pris les 8 et 11 décembre 2009, 5 nouvelles décisions relatives à l’agrément des laboratoires mesurant la radioactivité dans l'environnement :Consultez les décisions de l’ASN
- La première décision concerne 22 laboratoires pour lesquels 76 agréments ont été attribués, renouvelés ou prolongés pour une durée maximale de 5 ans ;
- La deuxième décision prolonge pour 29 laboratoires une centaine d’agréments jusqu’au 1er août 2010, date à laquelle l’ASN décidera de leur renouvellement après avis de la commission d’agrément qui se tiendra en mai 2010 ;
- Les trois dernières décisions sont des décisions de retrait d’agrément prises par l’ASN à l’encontre de laboratoires privés ou universitaires pour une des mesures qu’ils réalisent :
- Ces 3 laboratoires n’ont pas été en mesure de fournir des résultats satisfaisants lors d’essais d’intercomparaison. Ces décisions de retrait ne remettent pas en cause la qualité des autres prestations de mesures de radioactivité qu’assurent ces laboratoires.
Lundi 28 décembre 2009Communiqué de presse
Le 27 décembre, à 05h55, l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a été informée par EDF du déclenchement du plan d’urgence interne sur le site de Fessenheim (Haut-Rhin).
Des débris végétaux ont généré une réduction partielle des débits dans les circuits de refroidissement « SEB »[1] mais le débit est resté suffisant pour assurer le refroidissement des équipements concernés et la sûreté de l’installation.
Au moment de cet événement, le réacteur n°1 était à l’arrêt dans le cadre de sa visite décennale. Le réacteur n°2 était en phase de redémarrage après un arrêt de quelques jours.
Cet incident a été classé au niveau 1 de l’échelle INES.
Depuis, trois éléments nouveaux ont conduit à une amélioration de la situation :En conséquence, l’ASN a levé son organisation nationale d’urgence. Elle demeure néanmoins en contact avec l’exploitant EDF, la préfecture du Haut-Rhin et son appui technique l’IRSN. Dans les prochaines heures, l’ASN va suivre l’évolution de la situation ainsi que les actions qu’EDF continue de mener, notamment pour nettoyer les échangeurs encrassés.
- l’isolement d’un filtre mal positionné sur circuit SEB ; cette action permet d’éviter l’introduction d’impuretés dans le circuit SEB ;
- la baisse de la pression et de la température dans le circuit primaire du réacteur n°2 ;
- une évaluation du débit nécessaire dans le circuit SEB a été menée, pour tenir compte des conditions réelles (faible puissance résiduelle à évacuer compte tenu de l’arrêt du réacteur depuis plusieurs jours, basse température du grand canal d’Alsace); cette évaluation montre l’existence de marges importantes (600 m3/h nécessaires contre 1 100 m3/h actuellement disponibles).
Mardi 29 décembre 2009Actualités - Note d'information générale
Le ministère de la Santé homologue la décision de l’ASN d’abaisser le seuil de la prise d’iode stable en cas d’accident nucléaire
L’Autorité de sûreté nucléaire a adopté le 18 août 2009 une décision abaissant le niveau d’intervention pour l’ingestion d’iode stable (iodure de potassium) en cas d’accident nucléaire.
Les comprimés d’iode stable doivent désormais être pris lorsqu’une dose de 50 millisievert (mSv) à la thyroïde est susceptible d’être atteinte (contre 100 mSv auparavant). Cette décision améliore la protection des populations les plus sensibles (fœtus et jeunes de moins de 18 ans) et accorde la pratique française à celle des pays limitrophes.
Cette décision a été homologuée par arrêté ministériel du 20 novembre 2009.En France, des campagnes de distribution d’iode stable ont lieu régulièrement autour des installations nucléaires intéressées. La dernière campagne est actuellement en cours autour des centrales nucléaires d’EDF (pour plus d’information : www.distribution-iode.com).